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L’Université Paris Saclay est organisée en composantes de coordinations, soit : 8 schools, 10 départements de recherche et un collège doctoral, placés sous l’autorité fonctionnelle du président de la ComUE.
Elle délivre les diplômes de Master et de Doctorat.

L’Université Paris Saclay est organisée en composantes de coordinations, soit : 8 schools, 10 départements de recherche et un collège doctoral, placés sous l’autorité fonctionnelle du président de la ComUE. Dans son domaine de compétence, chaque composante de coordination a pour missions principales l’élaboration et la proposition au CA d’une stratégie partagée ; la représentation et la promotion d’une communauté aux différents niveaux de la ComUE ; la constitution d’une vitrine pour l’extérieur : étudiants, chercheurs et enseignants-chercheurs, monde socio-économique, aux niveaux national et international ; et enfin, la coordination de la mise en œuvre du Plan Stratégique des Actions, Moyens et Structures de l’Université par chacun des Membres.

Les recommandations du PRES en 2007 ont permis d’inscrire la signature Université de Toulouse dans le paysage scientifique du site, mais elles n’ont pas résolu les problèmes liés à la signature multi-ligne et à la variabilité des noms des structures. En aout 2014, le CNRS ouvre la voie à une nouvelle étape en publiant une note préconisant de nouvelles règles de signature.

Pour l’auteur d’une publication scientifique la signature, c’est à dire la mention jointe à son nom indiquant son affiliation, manifeste son appartenance, son ancrage dans les structures (laboratoire, établissement) où il effectue sa recherche.

La semaine précédant le Conseil d’Administration de la ComUE, plusieurs présidents et directions d’établissements membres et associés de l’Université Fédérale de Toulouse se sont entendus pour signer un texte commun qui a été présenté lors de la séance du CA du 30 septembre 2016.

La situation institutionnelle des sites universitaires français est actuellement en recomposition profonde (état des lieux en document attaché en fin d’article). Le COS et les groupes de travail toulousains ont souhaité éclairer leurs réflexions au regard de certains regroupements. Durant le mois de septembre, les membres des groupes de travail et du CA de l’Université Fédérale ont auditionné plusieurs responsables d’universités françaises porteuses d’un IDEX dans le cadre d’un benchmark national. Six établissements ont été passés à la loupe

Le statut de grand établissement permet de déroger au droit commun des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP) au bénéfice d’une entité ne permettant pas le maintien des personnalités morales des composantes, mais pouvant garantir leur autonomie. Les grands établissements (GE) sont créés par décret en conseil d’État ; ce décret devient la charte de l’établissement.

"Sorbonne Paris Cité et Toulouse pourront représenter un projet d’idex", affirme à AEF Louis Schweitzer, commissaire général à l’investissement, lors d’une interview vendredi 23 septembre 2016. Si aucun calendrier n’a été fixé pour cela, deux opportunités se présenteront lorsque le jury international examinera à nouveau les projets de Saclay et PSL dans 18 mois, et celui de Sorbonne Universités dans deux ans, suggère-t-il, soulignant que "les chances de rentrer à nouveau dans le système idex seront d’autant plus fortes que la réaction sera rapide".

Le 16 septembre le CREPS a accueilli un séminaire commun entre le COS et le Conseil des membres afin d’effectuer un point d’étape sur la réflexion en cours sur le site. Après le temps de la sidération, celui de la maturation et de la comparaison est venu le temps de l’action dans une temporalité restreinte : une feuille de route doit être produite fin 2016 auprès du CGI. Le séminaire permet de faire le point sur le travail mené par les groupes Recherche et Formation et les propositions du COS.

Après l'arrêt de l’idex de Toulouse, "les acteurs ont pris conscience qu’il faut une vraie rupture institutionnelle", constate Philippe Raimbault, dans une interview à AEF, le 2 septembre 2016. Président de l’Université de Toulouse depuis le 1er juillet 2016, il souhaite, avec l’aide du comité d’orientation stratégique, engager une réflexion "sans tabou" pour déposer d’ici la fin de l’année 2016 un projet de "reconquête de l’idex".